Carnet de route
2008-03 Maroc
Le 13/04/2008 par
MAROC 2008 29 mars au 13 avril 2008
29-mars : Privas-Marseille (17h) – Marrakech (18h40) - Hôtel
30-mars : Marrakech (7h) - Anergui-Aït Boulmane (15h30) (transfert véhicule) - Gite
31-mars : Aït Boulmane (1500) Tizi n Dari (1970) Batli (1600) Tizi n Zerchane (1900) Aqqa n Ouanza (1800) Zerchane (2000) Akka n-Touet (1750) - Bivouac – DN +1250 / -1050
1er avril : Aqqa n Touet (1750) Tagertoucht (2200) Ait Tous (2500) Almou n'Ouhanad Tizi n'Tigrint (2780) Boumerdoule – Bivouac – Dn : +1150 / -750
2 avril : Boumerdoule-Tassalmit-Tizi n'Tourde-Tourde (2100) - Tizi 2400 - Taghia (1900) – Gite – Dn : +700 / -900
3 avril : Taghia (1900) - Araras n Inifif (2580) - Almou n Igalwan (2800) - Mdint Jdid (2850) – Bivouac – Dn : +1300 / -350
4 avril : Mdint Jdid (2850) Adrar n'Ouchane-Tizi n Igouran (3200) Tizi n Bouzgou (3400) Wawchki (2050) Partie 1 / 6 jours – Gite – Dn : +950 / -1800
5 avril : Wawchki(2050) Talat Rirhan(2250) Tizi n Ait Imi(2900) Ait Imi(1900) 6350 / 5950 – Gite – Dn : +1000 / -1100
6 avril : Tabant - Aït Imi - Gite
7 avril : Tabant - Tighouza (véhicule) Tighouza- Sebt Bouwlli - Aït Ighoud - Imin'Isk – Habitant – Dn : +700 / -400
8 avril : Imi n'Isk - Tizi n'Iblouzane - Assif n'Soufshmoud (2852) - Bivouac - Dn : +1400 / -850
9 avril : Assif - Tarzout - Aït Alin'Ittou - Gite – Dn : +450 / -1250
10 avril : Aït Alin'ittou - Megdaz - Tizi n'Megdaz - Taslent - Partie 2 / 4 jours – Bivouac – Dn : +750 / -900
11 avril : Taslent - Toufrine / Toufrine - Marrakech (véhicule) – Dn : +3300 / -3400 - Hôtel
12 avril : Marrakech - Hôtel
13 avril : Marrakech (12h25) – Marseille (17h)-Privas
Denivelé total sur 10 jours : Dn : + 9650 m / - 9350
Kilométrage : 190 km
Impressions d’Atlas …
Cette expédition, par son itinéraire mêlant hautes vallées, canyons encaissés et plateaux d'altitudes, fut pour moi une superbe expérience et une belle introduction aux richesses de l'Atlas marocain ; un voyage à la confrontation des montagnes et des hommes qui y vivent. Cette traversée offre des paysages d’une beauté extraordinaire, saisissante. Par l’emprunt des « infrastructures » locales (tour à tour pistes, chemins muletiers, sentiers) plus ou moins fréquentées et aux tracés parfois incertains serpentant de vallée en vallée, le parcours nous mène de village en village en totale immersion dans le monde berbère. Chaque étape donne lieu à de nouvelles découvertes car tout change d'un jour à l'autre : la végétation, les reliefs, les couleurs des roches, l'architecture des villages.
Tantôt seuls au monde, parcourant les plateaux vierges et arides, tantôt assaillis par une multitude de gamins, en traversant un village, cette randonnée a marqué par sa diversité. Des images hétéroclites défilent dans ma tête… Je revois l’alignement parfait des pierres des maisons du village de Zerchane, les couleurs chaudes des falaises au bivouac à Boumerdoule, les petites centrales hydroélectriques de Taghia, les écureuils courants sur les corniches surmontant le « tire-bouchon », le vert sombre des roches chloriteuses en descendant le Tizi n Bouzgou, l’effervescence autour des étals au souk de Tabant, le nuage de neige arrivant sur le Tizi n Ait Imi, les cultures verdoyantes au bord des rivières, ces chevreaux agglutinés dans un recoin de muraille à Aït Ighoud pour s’abriter du vent violent, ce « cavalier noir » croisé à Imin’Isk, la vipère délogée au Tizi n'Iblouzane, la couleur fauve des gypaètes nous survolant, l’architecture incroyable du village de Magdaz, ou encore le regard de cette gamine perchée sur un toit à Taslent, … bref une succession de rencontres inattendues, de moments exceptionnels.
Au-delà des paysages grandioses, je retiendrai l’aventure humaine de cette expédition : tout d’abord les bonnes ambiances aux campements, avec entre autre le partage draconien d’une cuisse de poulet en 7 septièmes, ou l’explication mémorable de Pierre à Ali concernant la préparation d’un lyophilisé ; également la solidarité du groupe dans l’effort ; et enfin l’hospitalité du peuple berbère jusque dans les villages les plus isolés où les reliefs, l’altitude ou l’aridité rendent le quotidien si dur aux gens qui y survivent.
Merci à Patrice pour le choix du tracé qui nous a fait traverser monts et vaux sans encombre…
Antoine Richard
Au Gré des Azibs
Comme à chaque fois où la vie change de rythme, qu’elle se cale sur un autre quotidien, une autre gestion du temps et de l’espace, l’esprit se libère et s’offre à des réflexions. En s’enfonçant dans ce Maroc insolite, au fil des étapes, la relativisation de bien des choses qui jalonnent nos vies d’européens nantis au regard des populations rencontrées prends place dans mes pensées.
Dans ces villages quasi inaccessibles balayés par le vent, point de bruit parasite ; se mêlent seulement le braiement des ânes, le grognement des chiens, les chants des fillettes poussant des troupeaux. Je pressens que l’âge du pétrole finissant a de grandes chances d’épargner ces contrées. Les majestueux noyers de la Tessaout ont peu de chance d’être secoués par des vibreurs et les pierres continueront pour longtemps encore à user le sep de l’araire, mais l’eau et la terre régissent la base de la survie de ces populations montagnardes. Hélas l’eau se fait de plus en plus rare, la terre de plus en plus sèche. Le désert avance, modifiant l’écosystème avec d‘inévitables répercussions sur le mode de vie de ces populations. Nous avons pu vérifier effectivement l’appauvrissement des sols que le vent balaie, le mince filet d’eau que dès avril une houe guide à travers les plants de légumes, une mare autrefois lac, la mutilation qu’infligent hommes et troupeaux aux genévriers thuriféraires ou aux arganiers sans âge, pourvoyeurs de bois pour la cuisine et d’aliments pour le bétail.
Les experts, eux parlent de surpâturage et d’ébranchage excessif.
Ainsi, sous les neiges rouges du M’Goun, partageant le chemin avec les villageois en route pour le souk de Tabant, on mesure l’équilibre fragile entre l’homme et son environnement. Dans ces villages de terre grouillants de vie que nous venons de dépasser, l’essentiel du temps est consacré à prévoir le lendemain, à assouvir un estomac. Les écoles, elles restent silencieuses, la salle de classe dépouillée à l’extrême dort sous la poussière. L’instituteur préfère la ville, laissant à l‘école coranique les apprentissages fondamentaux de l’enfance.
Mais le col est dévalé et notre hébergeur s’avance, une théière fumante à la main. Quelques morceaux de pain trempés dans une huile odorante scellent notre accueil. On aimerait que rien ne change.
Daniel Satre
Il était difficile de choisir un thème sur ce voyage au Maroc pour nos chroniques. En effet, tant de choses pouvaient être dites...
Puis, à la réflexion, pourquoi ce voyage se trouvait-il être une réussite alors qu'il n'était, à l'origine, qu'une solution de remplacement à une expé au Sarek qui nous tenait énormément à coeur?
C est vrai, le sud ce n'est pas le nord, le ski n'est pas de la marche à pied, et quant au Maroc, plusieurs d'entre nous le connaissaient bien, alors...
Alors, alors il y avait peut-être là une chose essentielle méritant d'être étudiée un peu afin que d'autres expé soient aussi bien réussies.
Notre groupe était composé de sept hommes dont cinq autour de la cinquantaine et deux juvéniles aux environs des trente ans. La même motivation d'un voyage exigeant l'adaptation à des conditions rudes était présente chez chacun de nous. Nous étions tous préparés au moins mentalement. Un sur sept (le plus jeune) n'avait, à ma connaissance, jamais goûté à ce genre de voyage. Nous avions tous derrière nous bon nombre de kilomètres et dénivelés à notre compteur et les capacités d'en faire encore pas mal. Les conditions physiques et mentales de chacun ne devaient pas poser problème. De plus, nous avions une bonne connaissance du matériel emporté et savions tous nous en servir.
Dans ces quelques lignes seulement, on peut voir se dessiner la qualité essentielle à la réussite, je veux parler de la cohésion. Il me semble hasardeux, voire dangereux, d'entreprendre le plus petit projet en milieu hostile, sans emporter avec soi cette notion.
En effet, l'effort physique dans des conditions difficiles entraîne souvent une fatigue que nous ne nous connaissons pas habituellement et nos réactions peuvent nous surprendre et surprendre l'entourage. Nous pouvons être également surpris à notre tour par l'entourage. Ainsi, si dans un groupe comme nous l'étions, chacun peut prendre sur lui ou anticiper les réactions humaines physiques ou mentales de l'autre, compter sur ses compétences matérielles et surtout sa connaissance de l'adaptation au milieu, il semble que les ingrédients de la réussite soient présents.
D'autres comme moi ont leur préférence pour partir dans ces voyages et je n'ai pas peur d'avouer ne pas vouloir partir avec des personnes que je ne sens pas ou ne connais pas assez. Aussi, l'idée de sorties pré-expé me semble essentielle et indispensable pour que chacun puisse s'éprouver, non seulement face aux éléments mais aussi face à l'autre.
Mais il existe un liant dont je n'ai pas encore parlé et qui permet de passer bien au-dessus de toutes ces considérations, celui qui permet d'avancer en harmonie sans se poser de questions, sans réfléchir, sans monnayer avec sa psyché, et qui permet d'accepter la faiblesse du compagnon en sachant que la nôtre sera acceptée aussi un jour. Un liant qui nous fait rire des mêmes conneries, nous aide à rire de nous-même. Que serions-nous, que ferions-nous sans amitié ?
Doum Rossetti
Trek Maroc Ht Atlas oriental
Francis Durand
Qoûsser
C’est par un pont de pierres et de branches que nous traversons la belle rivière auprès de laquelle nous avons passé la nuit. Dans ce pays de plateaux de plein ciel, c’est au fond des gorges qu’il faut chercher la richesse de l’eau. Pourtant c’est bien là-haut sur les tables calcaires que l’homme s’est installé, loin de la source de vie. Lentement le chemin gravit la pente, chaque replat est l’occasion d’un champ, les barres rocheuses sont franchies à travers chênes et genévriers, bientôt nous débouchons sur le plateau ; devant nous s’étend le pays des Ayt Abdi-n-Qoûsser. Voici un premier village bâti en amphithéâtre autour de sa vieille tighremt ruinée, maisons basses de pierres taillées, simplicité extrême des constructions ; on nous regarde passer, curieux, respectueux. On comprend que ces chemins sont peu fréquentés par les randonneurs occidentaux, nos sacs étonnent, et où sont nos mules ? A travers de beaux boisements quoique clairsemés, le sentier file de lapiaz en champs de céréales. Chaque dépression, chaque doline est exploitée. Déjà on entend aboyer les chiens du prochain hameau, nous nous armons de quelques pierres au cas où, voici les maisons basses et les quelques branchages en guise de murs pour la basse cour. En contrebas une femme nous fait signe, nous finissons par comprendre qu’elle nous propose le thé. Bien entendu nous profitons de cette offre inattendue, nous ne sommes pas là pour la performance. Bientôt c’est un spectacle étrange, là sur le bord du chemin, où de temps à autre passent une mule et son cavalier, deux groupes se font face, s’observent du coin de l’œil. D’un côté les femmes, de la petite fille à la grand-mère dans leurs robes multicolores, on bavarde, on carde la laine mais surtout on ne perd pas une miette du spectacle de l’autre groupe, hommes étrangers et sûrement étranges, vaguement barbus, au langage incompréhensible et avec ces drôles de sacs sur le dos. Imperturbable bien qu’assez anachronique, notre hôte emplit nos verres à thé, le plateau posé à même la poussière du chemin. On se questionne du regard, qui es-tu ? Où vas-tu ? Comment vis-tu ici ? Quand nous quittons ces lieux nous savons que, longtemps dans les esprits, resteront ces images et ces questions. Maintenant le paysage change, les arbres disparaissent, tout n’est plus que pierre grise et argile rouge. A mesure que nous progressons dans cet univers peu hospitalier, nous avons tous les mêmes interrogations : mais où est l’herbe qui devra nourrir les nombreux troupeaux qui envahissent ces lieux à la belle saison ? Peut-être autour du lac ? Le lac de la carte n’est plus qu’une flaque au milieu d’une étendue de boue séchée, tout au bout un puits et un mince filet d’eau ainsi que cent mètres carrés d’herbe rase où nous nous affalons, seuls au monde. Pas pour longtemps, car voici que des quatre horizons surgissent troupeaux et bergers, cette montagne est décidément bien vivante et ne cesse de surprendre. Surpris nous le serons encore, quand ayant repris notre marche nous débouchons sur la bordure sud du plateau à plusieurs kilomètres du passage prévu. Par une marche, quelque peu forcée à travers la caillasse, nous rejoignons le sentier de descente ; et c’est au moment où le soleil se couche que nous atteignons notre bivouac et sa source fraîche, fourbus, assoiffés mais simplement heureux.
Patrice Fanger
NOSTALGIE
Il est peut-être 3 ou 4 heures du matin… tout est encore noir autour de moi. Le vent s’est levé et la toile de tente vibre pas mal. La respiration calme et rythmée de mes collègues me fait comprendre qu’ils dorment d’un sommeil profond, eux !! Mais pour moi, c’est pas grave, j’ai suffisamment dormi. Et puis cette nuit est particulière, c’est la dernière. Alors tout défile, la nostalgie de fin de trek, les bons comme les mauvais moments, l’amitié, la solidarité, les liens serrés qui unissent un bon groupe de copains, les gestes des uns, les attentions des autres, là un petit mot, ici un geste amical, un sourire… Alors du coup, çà fout les boules, car demain ce sera pas pareil…
Pierre Séveyrac
Aventure Marocaine
Pour cette nouvelle aventure, je suis accompagné de six camarades. Il y a Patrice, Doum, Pierre, Daniel, Francis et enfin Antoine.
Le 4x4 nous dépose à Aït Boulmane, notre point de départ. Après une bonne nuit en gîte et un estomac bien rempli nous attaquons notre première journée de marche. Notre premier repas du midi se compose d’un pain et de cinq tranches de viande des Grisons que nous dégusterons au bord de la rivière asséchée. Un peu plus tard dans la journée, en sortant de Zerchane, un habitant vient à notre rencontre et nous propose de prendre le thé. Nous acceptons volontiers, quelques regards suffisent pour se comprendre. Une dernière poignée de mains et déjà, il nous faut repartir. Le soir venu, nous posons nos tentes au bord d’une belle rivière à l’eau cristalline. La suite de la semaine est un vrai régal. Une invitation à prendre le thé au bord du chemin, une sieste perturbée par l’arrivée d’un troupeau de chèvres, une bande d’affamés au gîte à Taghia, le passage du tire-bouchon avec son sentier en balcon et des paysages magnifiques.
Au septième jour, nous nous immergeons, le temps d’une matinée, au souk de Tabant. Ce lieu si calme le reste de la semaine s’anime pour une demi-journée d’intenses négociations. La journée de repos passée, nous reprenons notre route direction Imi n'Isk. En remontant la vallée, de fortes rafales de vent soulèvent la poussière et des gravillons viennent nous cingler le visage. Par moment, le vent soulève des nuages de poussière descendant la montagne à la façon d’une avalanche. Le soir, nous sommes invités à passer la nuit chez Ali. Ce sera l’occasion pour Pierre de donner un cours de préparation de lyophilisés à Ali. Le lendemain, le Tizi n'Iblouzane nous attend. Nous l’atteignons non sans mal après avoir remonté une gorge austère au terrain délicat. La descente s’effectue d’abord dans un vallon aux pentes douces qui, petit à petit, se rétrécit pour former une gorge. Nous y installons notre bivouac. Nous mangeons blottis les uns contre les autres, à l’intérieur d’un abri, sans doute construit par quelque berger de passage. Deux jours plus tard, nous arrivons à Megdaz, le plus beau village de l’Atlas Marocain. Nous profitons de l’instant pour le découvrir. Nous avons même la chance de pouvoir visiter un ancien grenier collectif. Nous repartons. En chemin, nous croiserons une équipe d’ouvriers, en train d’en découdre à coup de dynamite avec la montagne. Ils ouvrent une piste dans une gorge étroite, aux pentes abruptes. J’ai soudain l’impression de me retrouver en Inde, tellement cette scène est similaire à celle que j’ai pu voir là-bas. Un peu plus bas dans la vallée, nous cherchons un emplacement pour notre dernier bivouac. Il sera marqué par la venue de très nombreux enfants accourant du village tout proche. Ils resteront là jusqu’à la nuit tombée, nous observant, suivant nos moindres faits et gestes. Le lendemain, nous plions notre campement sous la pluie. Quelques flocons de neige sont tombés durant la nuit, rafraîchissant l’atmosphère. Un peu plus loin sur la piste, une bâtisse récente en cours d’aménagement accroche notre regard. Le propriétaire nous explique qu’il est en train de réaliser un gîte. Nous lui demandons s’il est possible de nous faire un petit déjeuner. Il accepte volontiers. Nous savourons ces derniers instants de notre voyage. Nous avons du mal à nous remettre en route. Je traîne un peu les pieds, profitant au maximum de ces derniers instants avant notre retour à Marrakech.
La veille de notre départ, c’est journée libre. Nous en profitons pour découvrir le souk. En compagnie d’Antoine, nous sillonnons les nombreuses allées. Au détour d’une allée, nous tombons dans le quartier des ferronniers. Les boutiques sont de gigantesques capharnaüms. Le bruit des marteaux martelant l’enclume est incessant. Un peu plus loin, les artisans réalisent des babouches. Dans un autre lieu, ce sont les épices qui sont à l’honneur. Il y a du monde partout, toute cette agitation finit par être épuisante. Le soir, nous nous retrouvons pour un dernier repas marquant la fin de ce voyage.
Je ressors heureux d’avoir réalisé ce voyage et d’avoir pu le partager avec une bande de copains. Je remercie les organisateurs qui ont su nous proposer une immersion au cœur des montagnes marocaines tout en côtoyant la vie locale chaque fois que cela était possible. Je n’ai plus qu’une envie, repartir pour vivre une nouvelle aventure. Qui sait, bientôt peut-être.
Sébastien Dufour
